Clinton et Bouch n’ont pas eu raison des U-essa, il y a donc encore de l’espoir pour Vierzon.
Vierzon a l’humour, les beautés, la vigueur, les attraits, etc., qu’elle ne se connaît pas encore elle-même… Rien n’est donc perdu : il suffit qu’elle arrive à dépoussiérer ses mentalités délétères (quasi-mortifères), … et à changer de devise…
En dehors de ça, pas de problème : son image autour d’elle suivra, c’est aussi simple que ça.
En 1 ou 2 siècle(s), ça peut se faire.
Ce qui m’a surpris en arrivant à Vierzon, c’est le manque de vision des anciens habitants pour leur ville, pourtant si belle, pleine de potentiel. Bien sûr, à les entendre, c’est de la faute des autres (les autres habitants, les jeunes, la municipalité, etc.), mais pas de la leur : ils ne font que subir, vous diront-ils tous.
Il n’y a soi-disant rien pour les jeunes, hormis les estivales du canal, les spectacles de cirques, les fêtes foraines, etc. Il n’y a pas de travail, et les entre prises fuient la ville à cause de la couleur politique de la ville qui ne change pas (preuve que les Vierzonnais votent bien pour…). La ville est môche (avec ses maisons à colombages, ses ruelles moyen-âgeuses, etc.) et n’attire pas le touriste, mais quand il y en avait, les habitants ont voulu que leur ville soit contournée plutôt que traversée par le flot de ces mêmes touristes, etc.
En fait, vous le voyez, ce n’est pas la ville qu’il faut changer, c’est la mentalité délétère de ses habitants (sauf les nouveaux qui, comme nous, aiment bizarrement cette ville…).
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