L’ANPU à la manière de Charles Altorffer s’inscrit dans la continuité historique des travaux de l’agence et se veut résolument généraliste. Rester attentif à toutes les commandes peu importe le contexte ou le milieu d’où elles viennent, parce que le thérapeute se doit, avant tout, d’être à l’écoute.
S’appuyer sur une équipe solide et expérimentée pour :
– Continuer à allonger les territoires sur le divan et proposer restitutions sur mesure qu’elles soient in situ ou non, à l’oral, écrites, cartographiées ou dessinées, en visite guidée, lors de réunions secrètes tenues en public ou à l’occasion de soirées annalyversaires.
– Continuer à travailler sur des thématiques, dans la continuité de conférences comme La crise de nerf du logement, Résilience secondaire, ou encore Et Dieu créa la ville, et explorer d’autres thématiques qui font ou défont villes et territoires pour aller encore et toujours plus loin dans le décryptage de l’inconscient territor
ial.
– Continuer à saisir les occasions d’ agir sur les territoires pour les emmener sur le chemin du plein épanouissement comme déjà fait au travers de marquages urbains, de mobiliers vivants ou de séances de respiration territoriale.
– Continuer à développer la dimension pédagogique de l’ANPU comme un incontournable dans la suite de l’histoire de l’agence. Permettre à l’ANPU de faire école à destination de tous les publics au travers de cours magistraux donnés en toute humilité La comédie urbaine en 5 actes manqués, formation aux outils de la psychanalyse urbaine, élaboration et animation de colloques, workshops ou séminaires.

